- Ecoutes, c'était terrible! Je t'explique. L'idée de base c'était pour eux de jouer leur premier album, suite à la réédition de celui-ci. Des morceaux que j'ai très peu entendu en live pour ma part, les ayant vus déja trois fois. L'excitation a déjà bien envahi la salle qui fini de s'embraser quand les 5 gars montent sur scène. Josh Homme nous gratifie d'un: "We love to being in Paris" qu'il répéterait un peu partout en Europe selon une personne bien avisée que je connais bien et qu'on surnomme "Michounette"

- Ca sonne bien en live cet album?
- Les morceaux te collent aux tripes dès les premières notes de Regular John!!! T'as la sensation d'une puissance bestiale qui vient de la scène, les guitares crissent, la batterie est féroce et Joey Castillo comme à l'accoutumée est très fort. Les têtes headbanguent, les pieds décollent, les mains se lèvent.
- T'es parti à la guerre dans la fosse, toi?
- Non moi tu sais, je reste toujours sur le côté, mais là je me suis surpris à bondir! How to Handle a Rope et Mexicola étaient les points culminants de ce premier set, et puis finir sur le chamanique You Can't Quit Me Baby et cette basse redondante et puissante, magistrale.
- ...
- Et là premier rappel, et petite chute de tension, les morceaux joués paraissent un poil plus fadasses au regard du premier set vraiment habité. C'est que ces morceaux là parlent plus à nos pieds qu'à nos tripes. Puis vint Little Sister pour clôturer en beauté le deuxième set. Tu connais cette chanson non?
- Non...
- OK. Troisième rappel! Et là je peux te dire que j'ai pris un pied monste: Go With the Flow, No One Knows et Song for the Dead à la suite, du lourd, du très très lourd. J'en ai eu une erection...
- (lol)
- Pour passer à autre chose, je vais conclure en te disant ceci. Presque deux heures de communion dans une ambiance bon enfant. Pas de messages politico-démago, pas de postures rock'n'roll, pas de mise en scène spectaculaire ou d'effets spéciaux qui viendrait camoufler une faiblesse. Juste de la musique. Lourde et sans fioritures. Un spectacle. Magnifique.
"Qui veut la paix, prépare la guerre". C’est ainsi que l’on pourrait interpréter l’avertissement qui introduit W.A.R., ce troisième LP de Pharoahe Monch. Armé de son micro, Pharoahe part en mission en traitant ce vaste sujet socio-géo-politique suivant différents axes et méthodes de terrorisme intellectuel. Autant dire que ça ne rigole pas dès le départ, mais au fur et à mesure que l'album avance, tout s'adoucit pour ressembler de très près à ce que peuvent pondre les Roots dernièrement. 











Dire que c'est le premier groupe que j'ai vu en live de toute ma vie, ça remontait à 2003, déja. Ah et une troisième raison aussi: enfin assister à un festival de musique, et avec une affiche pour le reste tout à fait interessante!! On a donc bien kiffé le show de Cypress Hill, avec tout les hits, un vrai spectacle et une interactivité continue avec le public. Génial! On a bien kiffé les Queens of the Stone Age, toujours au top, malgré un fanboy ultime et bourré à mes côtés, qui connaissait toutes les chansons par coeur et m'a donc ruiné le concert. Mais de lui on se souviendra de cette petite chanson culte "Josh, payes ta chatte allez allez". On a apprécié les performances de Massive Attack et d'Arcade Fire. On a...euh J'AI dansé comme un beauf moldave sur les Ting-Tings. J'ai un petit peu plus apprécié la performance des Black Rebel Motorcycle Club, surement dù à une setlist plus courte et basée donc sur les titres phares pour s'attirer les faveurs du public. Et on a trouvé Blink 182 très moyen, hormis Travis Barker, batteur hors-pair!
